Festival de Cannes, des années 50 à aujourd’hui

Cette semaine, nous revenons avec une seconde et dernière partie de mon article sur l’histoire du Festival de Cannes des années 50 – marquées par la guerre froide – à aujourd’hui, en passant par différentes périodes telles que la Nouvelle Vague. On retiendra les films de Jean-Luc Godard et François Truffaut qui l’auront tous les deux marquée.

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Paillettes, censure et la guerre froide marquent les années 50

Les premières éditions du Festival en font d’abord un événement mondain durant lequel presque tous les films repartent avec un prix. De par la venue de stars du monde entier sur ses marches et sa médiatisation sans cesse croissante, le Festival de Cannes se forge rapidement une renommée internationale et légendaire. Dans les années 50, le Festival  gagne en popularité grâce à la présence de célébrités telles que Kirk Douglas, Sophia Loren, Grace Kelly, Brigitte Bardot, Cary Grant, Romy Schneider, Alain Delon, Simone Signoret, Gina Lollobrigida ou encore Pablo Picasso, accueillies dans le nouveau « Palais Croisette » inauguré pour l’édition de 1949.

Néanmoins, durant les années 50, le Festival doit faire ses preuves car outre les paillettes, les premiers « scandales », les blocs de l’Est et de l’Ouest s’affrontent à Cannes par films interposés, tout cela sur un fond de Guerre Froide.  Afin de prévenir,  tout incident diplomatique quant à la sélection des films, les organisateurs prennent la décision d’ajouter au règlement de la manifestation un article autorisant le retrait d’un film, dans certaines conditions. Le comité y aura recours onze fois au cours des années 50, avec un record en 1956 qui connaît six cas de censure. À la suite de cette édition, les organisateurs décident de supprimer l’article du règlement, ouvrant par ce geste une nouvelle ère pour le Festival, où le souci de la qualité cinématographique prend le pas sur les préoccupations diplomatiques.

De plus, un climat tendu rend la cohabitation des œuvres compliquées, le Festival doit donc faire face au cours des années 50, à l’émergence d’un grand nombre d’autres festivals français et européens qui l’obligent sans cesse à s’adapter et à innover pour assurer sa suprématie. C’est dans ce contexte de rivalité que deux éditions sont annulées faute de budget en 1948 et en 1950, et que les dates de la manifestation sont décalées au printemps, en mai, à partir de 1952.

De 1947 à 1954, le jury est exclusivement composé de personnalités françaises et toutes les sélections de la Compétition internationale se disputent un seul Grand Prix et des prix secondaires attribués en fonction des qualités des films : Prix du divertissement, du Documentaire romanesque, du Film le mieux raconté par l’image, de l’Humour poétique, du Film légendaire ou encore du Film d’explorateur… On récompense notamment l’innovation technique avec l’arrivée des films en couleurs et le format Cinémascope, mais la fantaisie des prix suscite de nombreuses critiques. Dans le but d’apaiser la situation, les responsables cannois prennent le parti pris de revenir  à un palmarès plus classique à partir de 1954 et, en 1955, c’est un jury composé de personnalités étrangères et appartenant aux métiers du cinéma qui décerne la première Palme d’or de l’histoire du Festival au film Marty de Delbert Mann.

Trois grandes thématique durant les années 60

Lors de l’instauration de la Ve République en 1959, André Malraux est alors ministre des Affaires culturelles, et se trouve donc à la tête de l’organisation du Festival et de la validation de la sélection des films français. Sensible à l’évolution du cinéma, il ouvre la compétition à une nouvelle génération de réalisateurs, comme François Truffaut récompensé pour Les Quatre cents coups en 1959, et impose la sélection d’œuvres audacieuses et engagées comme Hiroshima mon amour (1959) et La Guerre est finie (1966) d’Alain Resnais, Le Joli mai de Chris Marker, et surtout La Religieuse de Jacques Rivette (1966). Cette dernière projection demeure comme l’un des plus grands scandales de l’époque aux côtés de celles de La Dolce Vita de Federico Fellini et de L’Avventura de Michelangelo Antonioni en 1960 ou encore de Viridiana de Luis Buñuel en 1961.

Durant la même période, Robert Favre Le Bret, Délégué général du Festival, commence à parcourir le monde pour enrichir la sélection. Une stratégie payante qui perdure encore aujourd’hui et permet au Festival d’inviter Bette Davis, Joan Crawford, John Wayne, Kirk Douglas ou Sean Connery sur la Croisette, et de se prévaloir de la reconnaissance de films tels que Les Oiseaux (The Birds) d’Alfred Hitchcock (1963), Le Prix d’un homme (This Sporting Life) de Lindsay Anderson, Le Guépard (Il Gattopardo) de Luchino Visconti ou encore Huit et demi (8 1⁄2) de Federico Fellini…

Les films et les vedettes  à cette époque contribuent à braquer tous les projecteurs sur le Festival mais, pour André Malraux, le cinéma est aussi une affaire d’industrie. C’est ainsi qu’en 1959, il officialise le Marché du film qui se tenait jusqu’alors clandestinement depuis 1946 dans les cinémas de la rue d’Antibes. En installant les professionnels de l’industrie cinématographique à l’intérieur du Palais pour les encourager à tisser des collaborations, le Festival affirme alors pleinement son rôle dans le développement de l’industrie du film.

Les pavés de mai 68 crèvent l’écran et marquent l’édition du Festival de Cannes. En effet la fin des années 60, le malaise social profond qui s’est emparé de la France toute entière se durcit dans la nuit du 10 au 11 mai 1968. Le 11 mai marque cette année-là l’ouverture de la vingt-unième Festival de Cannes avec la projection de la copie restaurée d’Autant en emporte le vent (Gone with the Wind, 1939) de Victor Fleming. L’évènement se transforme alors  rapidement en lieu de meetings et de contestation, ce qui conduit à la démission des membres du jury et les réalisateurs retirent leur films. Le 19 mai 1969 à midi, le Festival est interrompu après que Louis Malle, François Truffaut, Jean-Luc Godard, Claude Berri, Milos Forman, Roman Polanski, Claude Lelouch, ont empêché la projection de Peppermint frappé de Carlos Saura, en s’accrochant au rideau rouge de la scène pour le maintenir fermé. Cette décennie voit naitre deux sélection indépendantes. La Semaine Internationale de la Critique en 1962 et la Quinzaine des Réalisateurs en 1969.

Une nouvelle identité dans les années 70

A la suite des contestations exprimées en 1968, les organisateurs du Festival comprennent l’importance de se moderniser en adhérant aux idées en vogue, à commencer par la liberté de création au cinéma. Les films sélectionnés en 1969, largement imprégnés de thématiques révolutionnaires, traduisent cet état d’esprit contestataire, tout comme le palmarès qui récompense cette même année If de Lindsay Anderson, Easy Rider de Dennis Hopper ou encore Z de Costa-Gavras.

En 1972, le Festival lui-même doit d’affirmer son indépendance en devenant le seul décisionnaire de la Sélection officielle quand, jusqu’ici, les films pouvant prétendre à la Sélection étaient désignés par leur pays d’origine. Cette même année, Robert Favre Le Bret devient Président du Festival de Cannes et Maurice Bessy lui succède au poste de Délégué général. À son arrivée, il décide de diversifier la Sélection pour accueillir d’autres catégories de films. De cette initiative naîtront en 1973 « Perspectives du cinéma français » et la section « Les Yeux fertiles » qui promeut des films sur d’autres formes d’art. En 1976, deux nouvelles sections parallèles voient le jour, il s’agit de « L’Air du temps » qui présente des films d’actualité et du « Passé composé », dédiée aux films de montage.

Avec l’association loi de 1901 gérée par un Conseil d’administration, le Festival de Cannes a été reconnu d’utilité publique en 1972.

On célèbre les 75 ans du cinéma français, des hommages sont rendus à Charlie Chaplin et Groucho Marx, tous deux distingués par la Légion d’honneur en 71 et 72. Les producteurs de Woodstock jouent les hippies au milieu des smokings, Francis Ford Coppola triomphe avec un Grand Prix pour The Conversation (Conversation secrète) en 1974 et une Palme d’or pour Apocalypse Now en 1979, tandis qu’aux côtés de Paul Newman, Robert Redford et Dustin Hoffman, on découvre les visages de Gérard Depardieu et Robert de Niro…

Gilles Jacob est nommé Délégué général en 1978. Il prend des mesures qui marqueront durablement l’identité du Festival : starisation du Jury, réduction de la durée de la manifestation et du nombre de films Hors Compétition, regroupement des sections parallèles au sein de la sélection Un Certain Regard, création du prix de la Caméra d’or qui récompense le meilleur premier film toutes sélections confondues, et apparition de films surprises et de séances de minuit.

Un renouveau et une modernisation du festival dans les années 80

Sous la direction de Gilles Jacob et de Pierre Viot, nommé Président en 1984, le Festival incarne une volonté affirmée de faire émerger des nouveaux talents et de défendre la liberté d’expression, afin qu’à Cannes les cinématographes du monde entier puissent trouver un terrain d’expression.

Ainsi les Philippines, la Chine, Cuba, l’Australie, l’Inde, la Nouvelle-Zélande et l’Argentine, entre autres, font leur entrée dans les sélections. Chaque année, le concours donne à des cinéastes l’occasion d’accéder à une reconnaissance internationale aux côtés de valeurs reconnues. Dans ces années-là, marquent notamment les révélations telles que Alain Corneau, André Téchiné, Stephen Frears, Leos Carax, Lars Von Trier, Spike Lee, Jim Jarmusch et Emir Kusturica.

À leurs côtés, les noms déjà illustres de : Sergio Leone, Theo Angelopoulos, Bertrand Tavernier, Peter Greenaway, Ettore Scola, les Frères Taviani, Nikita Mikhalkov, Woody Allen, Jean-Luc Godard, Bernardo Bertolucci, Milos Forman, Francesco Rosi, John Huston, Andrzej Wajda , James Ivory, Andreï Tarkovski, Ken Loach, Andrzej Zulawski, Andrzej Wajda ou encore Akira Kurosawa, consacré avec Kagemusha, l’ombre du guerrier et Wim Wenders et son Paris, Texas, Palme la plus applaudie de la décennie.

Yves Montand président en 1987 le 40e anniversaire du Festival et rend hommage au maestro Federico Fellini. La cérémonie de clôture reste dans les mémoires. Au moment de recevoir sur scène sa Palme d’or,  très controversée, pour Sous le soleil de Satan, Maurice Pialat, poing levé, répond aux sifflets du public par une apostrophe devenue célèbre : « Vous ne m’aimez pas ! Je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus ! » Deux ans plus tard, en 1989, la première rencontre « Cinéma & liberté » réunit à Cannes une centaine de réalisateurs autour d’un grand débat pour célébrer la chute du mur de Berlin et l’anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Les auteurs engagent alors une réflexion sur la liberté d’expression. Entre autres, Théo Angelopoulos, Bernardo Bertolucci, Yves Boisset, Youssef Chahine, Jerry Schatzberg, Wim Wenders, Emir Kusturica, Ettore Scola… signent une déclaration pour protester contre toutes les censures qui existent encore dans le monde.

Ce renouveau, cet ère moderne du Festival marque aussi un changement de lieu. En effet à la fin des années 70, devant le succès en plein essor de la manifestation, les responsables constatent qu’il faudrait tôt ou tard un nouveau Palais. En 1982, à la fin de l’édition, le triomphe dE.T., the Extra-Terrestrial de Steven Spielberg marque la dernière projection du Palais Croisette démoli en 1988.

Conçu par Druet et Bennett, le Palais des Festivals et des Congrès ou « Bunker » pour les initiés, est achevé en 1983. Il accueille comme première séance, en rodage, la projection de La Valse des pantins (The King of Comedy) de Martin Scorsese.

Ses nouvelles installations, le Grand Théâtre Lumière (2 400 places) et l’auditorium Claude Debussy (1000 places), contribuent au rayonnement du Festival mais également à l’essor continu du Marché du film qui passe le cap des 2.000 exposants et des 600 projections quotidiennes à la fin de la décennie. Il devient le plus important Marché du film au monde. À partir de cette époque, l’ascension des vingt-quatre célèbres marches rouges, devient un véritable rite cannois, médiatisé dans le monde entier.

Le monde crève l’écran dans les années 90

Dans les années 90, le Festival continue son expansion médiatique et son rayonnement profite à la promotion de nouvelles cinématographes.
Les palmarès récompensent des metteurs en scène venus du continent africain, d’Asie, d’Amérique Latine ou encore des pays de l’Est, stimulés par l’ouverture de l’ex-URSS comme en témoignent Pavel Lounguine, ou Vitali Kanevski. Le plus éclatant succès durant cette décennie revient aux réalisateurs asiatiques : Chen Kaige s’empare de la Palme avec Adieu ma concubine (Bawang Bieji), Vivre ! (Huo zhe) et Shanghai Triad (Yao a yao yao) de Zhang Yimou font leur entrée au Palmarès, Le Maître de marionnettes (Hsimeng Rensheng) de Hou Hsiao-hsien repart avec le Prix du jury et la sélection de Happy Together (Cheun gwong tsa sit) ouvre la reconnaissance à Wong Kar-wai. Rithy Panh, réalisateur cambodgien qui obtient également une Mention spéciale pour Les Gens de la rizière (Neak sre).

À l’ouest, le boycott du Festival par les majors américaines en représailles des accords du GATT (quota d’images que veulent imposer l’Europe et la France au nom de l’exception culturelle), donne l’opportunité au cinéma indépendant américain de s’implanter sur la Croisette : en 1991, Joel et Ethan Coen remportent la Palme d’or avec Barton Fink et trois ans plus tard, c’est au tour de Pulp Fiction de Quentin Tarantino de dominer le Palmarès. Au-delà des frontières, les sélections cannoises continuent de donner une représentation de l’époque, avec des œuvres engagées qui alimentent les débats sur la Croisette quand la caméra se fait témoin de l’histoire et de l’actualité, par exemple avec Land and Freedom de Ken Loach, La Haine de Mathieu Kassovitz, Underground d’Emir Kusturica, Le Regard d’Ulysse (To vlemma tou Odyssea) de Theo Angelopoulos, Jungle Fever de Spike Lee ou encore Welcome to Sarajevo de Michael Winterbottom.

Francesco Rosi inaugure La Leçon de Cinéma en 1991. Dans son sillage de prestigieux réalisateurs se succèderont pour donner un aperçu de leur parcours d’artiste et de leur vision du cinéma. Sur le même principe, la première Leçon de Musique est donnée en 2003 par Nicola Piovani et la première Leçon d’Acteur par Max Von Sydow en 2004.

1997 est une grande année ! C’est le cinquantième anniversaire du Festival de Cannes, à cette occasion tous les réalisateurs déjà primés par la Palme d’or sont réunis sur scène pour remettre la « Palme des Palmes » à Ingmar Bergman. En son absence, ce sont Liv et Linn Ulmann, sa femme et sa fille, qui reçoivent le trophée.

À la clôture, c’est à Youssef Chahine de recevoir le Prix du 50e anniversaire pour son Destin (Al Massir) et pour l’ensemble de son œuvre, des mains de la Présidente du Jury, Isabelle Adjani. Le Goût de la cerise (Ta’m e guilass) de Abbas Kiarostami et L’Anguille (Unagi) de Shohei Imamura remportent la Palme ex-aequo.

La décennie s’achève tournée vers l’avenir avec la création par Gilles Jacob d’une nouvelle sélection de courts et moyens métrages d’écoles de cinéma du monde entier, nommée la Cinéfondation en 1998. L’entité se développe en 2000 avec l’ouverture de La Résidence, où de jeunes réalisateurs viennent mener à bien l’écriture de leur scénario. Puis en 2005, avec l’Atelier, qui aide une vingtaine de réalisateurs par an à trouver des financements pour leur film.

Un nouveau millénaire cannois, les années 2000

En 2000, cérémonie d’ouverture en 3 actes pour saluer le nouveau millénaire ! C’est avec une équipe remaniée que le Festival de Cannes aborde cette nouvelle ère. Gilles Jacob est élu Président et succède à Pierre Viot qui occupait ce siège depuis 1985 à la suite de Robert Favre Le Bret. De 2001 à 2005, il est épaulé dans ses fonctions par Véronique Cayla, Directrice générale, et par Thierry Frémaux, Délégué artistique. La nouvelle direction oriente la manifestation de manière à accompagner les besoins du cinéma mondial et des professionnels et prend alors conscience de l’importance de se renouveler pour préparer l’avenir, notamment dans ses avancées technologiques.

Ce début de millénaire verra notamment l’expansion constante du Marché du Film et la création du Village International, tribune de cinématographies internationales inaugurée en 2000 avec 12 pays et qui en compte aujourd’hui une soixantaine.

A l’initiative de Thierry Frémaux, les œuvres du patrimoine d’abord projetées dans le cadre de rétrospectives thématiques sont présentées à partir de 2004 dans la sélection « Cannes Classics » qui rassemble : les copies restaurées, les hommages aux cinématographies et les documentaires sur le cinéma.
Pour fêter les 60 ans du Festival, en 2007, 33 des plus grands réalisateurs du monde sont réunis sur la scène du Grand Théâtre Lumière après avoir été invités à participer au film anniversaire Chacun son cinéma, par la réalisation d’un court métrage de trois minutes sur le thème de la salle de cinéma. L’anniversaire est aussi l’occasion de s’interroger sur les enjeux du cinéma de demain au cours d’un colloque qui réunit plus de 300 professionnels autour des nouveaux enjeux numériques. C’est également lors de cette édition qu’est inaugurée une nouvelle salle de cinéma sur le toit de la Riviera et qui conserve à ce jour le nom de « salle du Soixantième ».

Quelques mois après la fin de cette soixantième édition du Festival, le Conseil d’administration nomme Thierry Frémaux Délégué général du Festival. Il crée la nouvelle entité « Cannes Court Métrage » en 2010 pour réunir la Compétition des courts métrages et le Short Film Corner dans une dynamique complémentaire et offrir un panorama complet de la création mondiale du format court à Cannes.

Soucieux du soutien et de la promotion des films sélectionnés à l’international, Thierry Frémaux s’attache également à des projets visant à faire voyager la « Sélection officielle ». C’est ainsi qu’avec le Marché du Film, il crée en 2009 La Semana de Cine del Festival de Cannes, organisée chaque année à Buenos Aires, en même temps que Ventana Sur et s’associe aux Films de Cannes à Bucarest lancés par le réalisateur roumain Cristian Mungiu en 2010.

Il y a trois ans, Pierre Lescure est élu Président du Festival de Cannes par le Conseil d’Administration pour succéder à Gilles Jacob, nommé Président d’Honneur et Président de la Cinéfondation à partir du 1er juillet 2014.

Il y a tout juste une semaine, le Festival de Cannes a passé le cap de son 70e anniversaire sous la houlette du nouveau tandem dirigeant resté fidèle aux valeurs fondatrices du Festival : « encourager le développement de l’art cinématographique sous toutes ses formes et créer et maintenir un esprit de collaboration entre tous les pays producteurs de films.

Source : Site Officiel du Festival de Cannes

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